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Couvre-murs sur mesure : comment mesurer le mur et commander votre ALU-CLICK® sans erreur

10 septembre 2026 · Équipe Technique, Industrias Mas

Couvre-murs sur mesure : comment mesurer le mur et commander votre ALU-CLICK® sans erreur

Points clés

17 min de lecture

Point clé 1

Le couronnement d'un mur est une surface horizontale exposée : si l'eau y reste, elle pénètre dans le mur et ressort par les deux faces sous forme de taches, d'efflorescences et de décollements.

Point clé 2

Le DTU 20.1 identifie le couronnement des murs comme un point critique : pente vers l'extérieur, larmiers écartés du parement et finition imperméable.

Point clé 3

La donnée de départ de la commande est la largeur de couronnement en millimètres ; ALU-CLICK® est fabriqué sur mesure de 70 mm à 600 mm de largeur.

Point clé 4

La deuxième donnée est le nombre de mètres linéaires de mur, et la troisième, le décompte des angles, des jonctions en T et des extrémités.

Point clé 5

Les pièces du système sont au nombre de six : profilé, platine de fixation, angle, pièce en T, embout final et manchon de jonction.

Point clé 6

L'écart prévu entre pièces est de 4 mm en été et de 8 mm en hiver : ce n'est pas un jeu, c'est le joint de dilatation de l'aluminium.

Point clé 7

Le système s'installe sans silicone et sans fixations visibles, sur une platine de 70 mm avec des joints bitumineux étanches.

Le couronnement d'un mur est une surface horizontale exposée : si l'eau y reste, elle pénètre dans le mur et ressort par les deux faces sous forme de taches, d'efflorescences et de décollements.

Le DTU 20.1 identifie le couronnement des murs et parapets comme un point critique de la protection contre l'humidité : il doit évacuer l'eau vers l'extérieur, avec une pente, et disposer de larmiers qui écartent la goutte du parement.

La donnée de départ de la commande est la largeur de couronnement en millimètres ; ALU-CLICK® est fabriqué sur mesure de 70 mm à 600 mm de largeur.

La deuxième donnée est le nombre de mètres linéaires de mur, et la troisième, le décompte des angles, des jonctions en T et des extrémités.

Les pièces du système sont au nombre de six : profilé, platine de fixation, angle, pièce en T, embout final et manchon de jonction.

L'écart prévu entre pièces est de 4 mm en été et de 8 mm en hiver : ce n'est pas un jeu, c'est le joint de dilatation de l'aluminium.

Le système s'installe sans silicone et sans fixations visibles, sur une platine de 70 mm avec des joints bitumineux étanches.


Section 02

Qu'est-ce qu'un couvre-mur et quel problème résout-il

Un couvre-mur est la finition qui couronne un mur, un muret ou un parapet par sa face supérieure. Sa fonction est d'en chasser l'eau de pluie et de ne pas la laisser pénétrer dans la maçonnerie.

Autrement dit : le couronnement d'un mur est le seul plan pratiquement horizontal de tout l'élément, et c'est le point par lequel l'eau entre le plus facilement. Une fois à l'intérieur, le mur se comporte comme une éponge. L'eau migre vers le bas et vers les côtés, et apparaît sous la forme de trois dégâts très reconnaissables. Des taches et des coulures sombres sur les deux faces, car l'eau entraîne sels et saletés depuis l'intérieur de la maçonnerie. Des efflorescences blanchâtres, lorsque ces sels cristallisent en séchant en surface. Et des décollements dus aux cycles gel-dégel, qui, sur les murs exposés, finissent par faire éclater la dernière assise et le revêtement.

Aucun de ces trois dégâts ne se répare en nettoyant. Ils se règlent en empêchant l'eau d'entrer, et c'est exactement ce que fait un couvre-mur bien dimensionné : il transforme le couronnement en un plan continu, imperméable, avec une pente définie et un bord qui oblige la goutte à se détacher avant de toucher le mur.

C'est pourquoi, comme pour les appuis de fenêtre, la qualité du résultat dépend moins du matériau que des mesures. Un couvre-mur avec peu de débord, sans larmier ou mal dilaté protège peu, même en aluminium.

Section 03

Couvre-mur, chaperon et couronnement de mur : le même élément sous trois noms

Sur chantier, ces termes s'utilisent indifféremment et il faut être clair pour ne pas se tromper en demandant un devis ou en lisant un projet.

Chaperon est le terme traditionnel de la construction. C'est celui que l'on rencontre dans les notices descriptives et les cahiers des charges lorsqu'il s'agit du couronnement de murs et de parapets.

Couvre-mur est le terme commercial et celui qui s'emploie le plus dans le secteur de l'aluminium et de la construction métallique. C'est celui qu'utilisent fabricants, distributeurs et installateurs.

Finition de mur, couronnement ou capuchon de mur sont des variantes de chantier qui désignent la même chose.

Historiquement, le chaperon était en pierre, en béton préfabriqué ou en céramique, et c'est pourquoi l'on parle de pièces et de joints entre pièces. Le couvre-mur métallique résout le même problème avec une autre logique : au lieu de nombreuses pièces avec de nombreux joints à étancher, un plan continu avec des joints contrôlés en des points précis. Cette différence explique une bonne partie de ce qui suit.

Section 04

Ce qu'exige le DTU 20.1 au couronnement d'un mur

En France, la protection des façades contre l'humidité relève du DTU 20.1, qui identifie le couronnement des murs et parapets comme l'un des points critiques : si le joint supérieur cède, l'eau pénètre par capillarité et la façade se dégrade de l'intérieur. Les exigences se ramènent à quatre principes, qu'il convient de connaître avant de mesurer, car ils conditionnent directement ce qu'il faut commander.

Premier : le couronnement doit évacuer l'eau qui arrive à sa partie supérieure et éviter qu'elle n'atteigne la façade située en dessous. Le chaperon traditionnel n'est pas la seule façon d'y parvenir : ce qui compte, c'est l'effet obtenu. Cette seconde voie est importante et nous y reviendrons.

Deuxième : la finition doit avoir une pente vers l'extérieur, jamais nulle.

Troisième : elle doit disposer de larmiers sur la face inférieure des débords vers lesquels l'eau s'écoule, écartés du parement. Si l'eau tombe par les deux faces, il faut des larmiers des deux côtés.

Quatrième : elle doit être imperméable, ou être posée sur une barrière imperméable avec cette même pente vers l'extérieur.

S'y ajoute une condition sur les joints qui révèle le problème de fond : sur les chaperons en pierre ou préfabriqués, il faut prévoir des joints entre pièces et les rendre étanches par un calfeutrement adapté.

C'est là le point faible de la solution traditionnelle. Un mur de 20 mètres couronné de pièces de pierre compte des dizaines de joints, et chacun est un calfeutrement qui vieillit, se décolle et doit être entretenu. La possibilité de résoudre le couronnement par un autre système produisant le même effet est précisément ce qui permet de le traiter avec une finition métallique continue : moins de joints, et ceux qui existent sont résolus par conception plutôt que par mastic.

Ce qui ne change pas avec le matériau, c'est le reste. La pente vers l'extérieur doit être garantie, les larmiers doivent exister sur les deux débords et l'écart par rapport au parement reste le même. C'est pourquoi le débord du profilé de chaque côté du mur n'est pas un détail esthétique : c'est la cote qui détermine si le larmier se situe ou non là où il doit.

Section 05

Étape 1 : mesurez la largeur de couronnement, et mesurez-la plusieurs fois

C'est la donnée principale de la commande. Elle se mesure d'un bord à l'autre de la partie supérieure du mur, sur la finition terminée et en millimètres.

Deux avertissements qui évitent bien des déconvenues.

Le premier est que les murs ne sont pas réguliers. Un mur de maçonnerie revêtu peut varier de deux ou trois centimètres sur sa longueur sans que cela se voie à l'œil nu. Il convient de mesurer en plusieurs points — au moins au début, au milieu et à la fin de chaque tronçon, et toujours dans les angles — et de noter la valeur maximale et la valeur minimale. Si la différence est notable, il faut le dire dans la commande : c'est une information dont l'usine a besoin pour décider du développé.

Le second est que la largeur de couronnement n'est pas le développé du profilé. Le développé inclut en outre le débord de chaque côté et le pli du larmier. Ce calcul est fait par l'usine à partir de la largeur que vous lui envoyez, et c'est la raison pour laquelle le formulaire de devis demande la largeur du mur et non le développé de la tôle : si vous envoyez le développé de votre côté, il est facile que la pièce finisse avec trop peu de débord.

En ce qui concerne les limites, ALU-CLICK® est fabriqué sur mesure de 70 mm à 600 mm de largeur. La plupart des murs d'acrotère et de parapet entrent largement dans cette plage. Si votre mur dépasse 600 mm, c'est un cas à soumettre avant de poursuivre les mesures.

Une dernière remarque sur la finition : si le mur doit être revêtu, enduit ou paré et ne l'est pas encore, il faut mesurer sur les cotes de projet de la finition terminée, et non sur ce qui existe aujourd'hui. C'est l'erreur de mesure la plus fréquente en construction neuve.

Section 06

Étape 2 : mesurez la longueur et comptez les tronçons

La deuxième donnée est le nombre de mètres linéaires de mur à couronner. Ils se mesurent selon l'axe du mur, en suivant le parcours réel, et se notent par tronçons : la face nord, la face est, l'acrotère de l'escalier, le muret de la terrasse.

Travailler par tronçons, et non avec un unique chiffre global, présente trois avantages. Cela permet d'affecter à chaque tronçon sa largeur de couronnement, qui peut varier d'un mur à l'autre au sein du même chantier. Cela permet de compter correctement les jonctions, ce qui est l'étape suivante. Et cela facilite la réception du matériau sur chantier, car la commande arrive classée par tronçons plutôt que comme un tas de profilés indistincts.

Sur les chantiers comportant plusieurs largeurs, il convient en outre de regrouper : tous les tronçons de 300 mm ensemble, tous ceux de 450 mm ensemble. Cela réduit les erreurs de montage et simplifie le calepinage.

Section 07

Étape 3 : définissez la pente et le sens de l'eau

Cette étape décide de la direction dans laquelle l'eau va tomber pendant les trente prochaines années, elle mérite donc une minute de réflexion avant de commander.

Il y a trois décisions enchaînées.

Vers où doit-elle déverser. Sur un mur mitoyen ou un acrotère de toiture, il est presque toujours préférable de déverser vers l'intérieur de la toiture, où existe un système de collecte, et non vers la façade ou vers la rue. Sur un mur de clôture de parcelle avec deux faces visibles, un déversement en deux pentes peut être intéressant pour répartir. Sur un mur contre lequel s'appuie une façade, il faut en éloigner l'eau.

Que se passe-t-il sur la face qui ne reçoit pas la pente. Même si l'eau déverse de préférence d'un côté, l'autre bord est aussi mouillé : le vent pousse la pluie et le ruissellement n'est pas parfaitement symétrique. C'est pourquoi l'on parle de larmiers sur les débords vers lesquels l'eau s'écoule, au pluriel, et pourquoi il convient que le profilé traite le bord sur les deux faces.

Comment se matérialise la pente. Un profilé métallique posé sur un couronnement parfaitement horizontal restera horizontal. Si le mur ne présente pas déjà une formation de pente, il faut la résoudre avant de poser la finition. C'est un travail de maçonnerie préalable, pas quelque chose que l'on improvise le jour du montage.

En pratique, la démarche raisonnable consiste à indiquer dans la commande le sens de déversement souhaité par tronçon et à joindre un croquis ou une coupe lorsque le mur présente une particularité : un acrotère qui sert de départ de garde-corps, un couronnement en gradin, une jonction avec une toiture inclinée.

Section 08

Étape 4 : résolvez angles, jonctions et extrémités

Un mur est rarement une ligne droite. Et les points où il cesse de l'être sont exactement ceux par lesquels l'eau entre si on ne les résout pas avec la pièce adaptée. Le système ALU-CLICK® se compose de six éléments, et il faut savoir ce que fait chacun pour pouvoir les compter.

Le profilé est la finition proprement dite, fabriquée à la mesure de la largeur du mur et coupée en tronçons.

La platine de fixation, de 70 mm de large, est la base du système : elle se fixe au mur et c'est sur elle que s'emboîte le profilé. C'est la pièce qui fait qu'il n'y a pas de vis apparentes.

L'angle résout les changements de direction : les angles du mur, extérieurs ou intérieurs. Il se compte par unités, une par angle.

La pièce en T résout les jonctions entre murs, lorsqu'un mur aboutit perpendiculairement contre un autre et qu'il faut maintenir la continuité de la finition sur les trois branches.

L'embout final ferme les extrémités ouvertes du profilé. Il se compte par unités : un mur avec deux extrémités libres reçoit deux embouts.

Le manchon de jonction relie les tronçons consécutifs en maintenant la continuité de la finition et l'étanchéité du joint.

Le décompte est simple s'il se fait sur un croquis en plan du mur : on parcourt le tracé et l'on marque au fur et à mesure angles, jonctions en T et extrémités. Ce croquis, même à main levée, vaut mieux que toute description écrite et c'est ce qu'il convient de joindre à la commande.

Le formulaire de devis du site est organisé précisément selon cette logique : pour chaque ligne, on indique la largeur du mur en millimètres, les mètres, le nombre d'angles et le nombre d'embouts. Si vous avez le croquis avec le décompte fait, le remplir prend une minute.

Section 09

Étape 5 : la dilatation, là où se joue la durabilité

C'est la partie que presque personne ne prend en compte à la commande et celle qui cause le plus de problèmes à moyen terme.

L'aluminium se dilate à la chaleur. Un couvre-mur est un élément long, souvent de couleur foncée, posé au point le plus exposé du bâtiment et sans rien qui lui fasse de l'ombre. En été, la température de surface d'un profilé en RAL 7016 sur un acrotère orienté au sud peut être très supérieure à la température ambiante. Et en hiver, au petit matin, elle peut descendre sous zéro.

Si les profilés sont posés bout à bout, sans jeu, ce mouvement n'a nulle part où aller : les pièces se poussent les unes contre les autres, la finition flambe, les joints s'ouvrent là où ils ne devraient pas et l'ensemble perd la ligne droite qui était en partie la raison de son choix.

C'est pourquoi le système prévoit un écart entre pièces de 4 mm en été et de 8 mm en hiver. La différence n'est pas un caprice : si vous montez en août, l'aluminium est déjà dilaté et a besoin de moins de jeu ; si vous montez en janvier, il est contracté et il faut lui laisser de la marge pour croître. Cet écart n'est pas un défaut de montage ni un joint à remplir de silicone jusqu'à le faire disparaître : c'est le joint de dilatation du système, et le manchon de jonction et le joint bitumineux garantissent qu'il reste étanche pendant qu'il s'ouvre et se ferme au fil de l'année.

Il faut le dire clairement, car sur chantier la tentation est inverse : serrer les pièces pour que « la ligne ne se voie pas » et étancher. C'est exactement ce qu'il ne faut pas faire.

Section 10

Comment fonctionne le système ALU-CLICK® et pourquoi il ne comporte pas de silicone

Le principe du système est simple à expliquer. Sur le couronnement du mur, on fixe une platine de 70 mm de large. Le profilé du couvre-mur s'emboîte à pression sur cette platine, la fixation restant cachée sous la finition. L'étanchéité du joint est assurée par des joints bitumineux.

De là découlent les trois caractéristiques qui définissent le système : zéro silicone, zéro fixation visible et pose en un clic.

L'absence de silicone n'est pas une question esthétique. Un calfeutrement à la silicone sur le couronnement d'un mur travaille aux intempéries, avec un rayonnement ultraviolet direct, des dilatations quotidiennes et de l'eau stagnante par-dessus. C'est l'un des calfeutrements qui vieillissent le plus mal dans un bâtiment, et sa défaillance ne se voit pas avant que la tache n'apparaisse sur la façade, des mois plus tard. Un système qui n'en dépend pas pour être étanche supprime à la racine cette source d'entretien.

L'absence de fixations visibles repose sur le même fondement. Chaque vis traversante sur un plan horizontal exposé est une perforation à étancher et un point de corrosion potentiel. Si la fixation est cachée sous le profilé, ces points n'existent pas.

Et la pose à pression réduit le temps de montage sur chantier, ce qui, pour une finition de dizaines de mètres linéaires, n'est pas un détail mineur.

Section 11

Matériau et finition

Le profilé est fabriqué en aluminium laqué de 1,2 mm d'épaisseur, avec 25 microns de laque polyester appliquée sur les deux faces et une haute résistance à la corrosion.

Le laquage des deux faces compte tout particulièrement sur ce produit. La face cachée du couvre-mur est en permanence en contact avec le couronnement du mur, avec l'humidité que celui-ci retient et avec les matériaux de la maçonnerie. C'est la face que l'on ne voit jamais et la première qui se dégrade sur une finition protégée seulement par le dessus.

Les finitions disponibles sont RAL 7016 gris anthracite, RAL 9006 naturel, RAL 9003 blanc et RAL 7022 gris cendré. La fabrication est réalisée sous certification ISO 9001:2015.

Par rapport aux solutions traditionnelles, l'aluminium apporte trois choses concrètes dans cette position : il ne rouille pas, ce qui écarte la coulure de rouille sur la façade ; il est léger, ce qui simplifie le montage sur les couronnements élevés et sur les acrotères qui n'admettent pas toujours de charges ; et il permet des pièces continues de grande longueur, ce qui réduit drastiquement le nombre de joints par rapport à une finition en pièces courtes.

Section 12

Erreurs fréquentes à la mesure et à la commande

Mesurer un seul point du mur. Les murs varient. Avec une seule mesure, le profilé s'ajuste bien à une extrémité et déborde ou manque à l'autre.

Envoyer le développé au lieu de la largeur de couronnement. L'usine calcule le développé à partir de la largeur du mur. Envoyer le développé déjà calculé, sans le dire, est la voie rapide vers une pièce sans débord.

Mesurer sur le mur non revêtu. Si le mur doit recevoir un enduit ou un parement, la largeur finale est supérieure. La pièce arrivera juste et le larmier se retrouvera collé au parement.

Ne pas compter les angles. C'est la première chose qui manque quand le matériau arrive sur chantier, et ce qui oblige à improviser des découpes qui ne sont ni étanches ni réussies.

Poser les pièces bout à bout. Sans l'écart prévu, la finition flambe dès le premier été.

Étancher le joint de dilatation à la silicone. Cela annule la fonction du joint et rend au système le problème qu'il était conçu pour éliminer.

Ne pas définir le sens de déversement. Si personne ne le décide, c'est le hasard du couronnement qui décide, et il décide parfois de déverser vers la façade.

Laisser la couleur pour la fin. Le laquage s'applique en usine ; le changer après implique de refabriquer.

Section 13

La fiche de données à envoyer à l'usine

Avec cela, une commande peut être chiffrée sans allers-retours. Pour chaque tronçon de mur :

  • Largeur de couronnement en millimètres, en indiquant la variation si le mur n'est pas régulier.
  • Mètres linéaires du tronçon.
  • Sens de déversement souhaité.
  • Nombre d'angles, en indiquant s'ils sont extérieurs ou intérieurs.
  • Nombre de pièces en T.
  • Nombre d'embouts finaux.
  • Couleur RAL.
  • Croquis en plan du mur, même à main levée, avec le décompte marqué.
  • Époque prévue du montage, qui conditionne l'écart entre pièces.

Le formulaire de devis permet de joindre des documents aux formats PDF, JPG, PNG, XLSX, CSV, DWG et DXF jusqu'à 10 Mo, de sorte que vous pouvez envoyer directement le plan, la coupe ou le détail constructif. Le délai de réponse aux demandes de devis est de 24 heures en jours ouvrés.

Section 14

Couvre-murs ALU-CLICK® d'Industrias Mas

Les couvre-murs ALU-CLICK® sont fabriqués sur mesure en aluminium laqué, de 70 mm à 600 mm de largeur, avec un système de fixation cachée sur platine, des joints bitumineux étanches et un jeu complet d'accessoires — angles, pièces en T, embouts finaux et manchons de jonction — pour résoudre la continuité de la finition sur tout le parcours du mur.

Industrias Mas Salvadó y Sucesores est fabricant de produits en aluminium pour la construction depuis 1968, avec son propre site de production à Tàrrega (Lleida) et un système qualité certifié ISO 9001:2015.

Le catalogue du système rassemble les caractéristiques générales et des exemples de chantiers réalisés. Pour intégrer le système au détail constructif sont disponibles le plan de montage coté et les plans 2D des platines : platine 1 et platine 2.

FAQ

Questions fréquentes

Quelle mesure est indispensable pour commander un couvre-mur sur mesure ?+

La largeur de couronnement du mur en millimètres. Avec elle, l'usine calcule le développé du profilé et le débord de chaque côté. La deuxième donnée est le nombre de mètres linéaires, et la troisième, le décompte des angles, des jonctions en T et des extrémités.

Jusqu'à quelle largeur de mur fabrique-t-on ?+

ALU-CLICK® est fabriqué sur mesure de 70 mm à 600 mm de largeur. Au-delà de cette plage, il convient de soumettre le cas avant de finaliser la commande.

Que dit la référence technique sur la finition d'un mur ?+

Le DTU 20.1 identifie le couronnement des murs et parapets comme un point critique de la protection contre l'humidité. Les critères habituels sont une pente vers l'extérieur jamais nulle, des larmiers sur la face inférieure des débords, écartés du parement, et une finition imperméable ou posée sur une barrière imperméable.

Avec pente ou sans pente ?+

Cela dépend du mur, de son exposition et du côté vers lequel il est utile d'évacuer l'eau. L'important est que la pente soit définie et garantie : si le couronnement est horizontal, il faut former la pente avant de poser la finition, car un profilé posé sur un plan horizontal ne la génère pas par lui-même. Il convient d'indiquer dans la commande le sens de déversement souhaité.

Comment résout-on les angles et les jonctions ?+

Avec les pièces du système lui-même : angles pour les changements de direction, pièces en T pour les jonctions entre murs, embouts finaux pour les extrémités et manchons pour relier les tronçons consécutifs en maintenant la continuité et l'étanchéité.

Pourquoi faut-il laisser un écart entre les pièces ?+

Parce que l'aluminium se dilate. L'écart prévu est de 4 mm en été et de 8 mm en hiver, et c'est le joint de dilatation du système. Sans lui, les pièces se poussent les unes contre les autres et la finition finit par flamber.

Peut-on étancher ce joint à la silicone ?+

Ce n'est pas conseillé. Cela annule la fonction du joint de dilatation et réintroduit dans le système un calfeutrement exposé qui vieillit aux intempéries, ce qu'ALU-CLICK® évite précisément.

Comporte-t-il de la silicone ou des vis apparentes ?+

Non. La fixation est cachée : le profilé s'emboîte sur une platine de 70 mm fixée au mur, et l'étanchéité est assurée par des joints bitumineux.

Quelle épaisseur et quelle finition a le profilé ?+

Aluminium laqué de 1,2 mm d'épaisseur, avec 25 microns de laque polyester appliquée sur les deux faces et une haute résistance à la corrosion.

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